
Recherches phénomènes survie de la conscience
Introduction à mes travaux sur la Transcommunication Instrumentale
La transcommunication instrumentale, ou TCI, désigne l'étude de manifestations sonores, vocales ou visuelles enregistrées à l'aide de dispositifs techniques et dont l'origine demeure incertaine. Mes travaux portent sur l'élaboration de protocoles expérimentaux, l'utilisation de la PSB7T, l'analyse des phénomènes vocaux électroniques et l'évaluation des différentes hypothèses susceptibles d'expliquer les résultats observés.
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La Transcommunication Instrumentale, communément appelée TCI, désigne l'ensemble des pratiques visant à rechercher, enregistrer et analyser d'éventuels messages ou manifestations d'origine inconnue au moyen de dispositifs techniques. Ces manifestations peuvent prendre la forme de voix, de sons, de mots isolés, d'images ou de séquences semblant présenter une cohérence avec le contexte d'une expérimentation.
Depuis les premières expériences réalisées avec des magnétophones analogiques jusqu'à l'utilisation actuelle d'enregistreurs numériques, de logiciels d'analyse audio, de dispositifs de balayage radio, de caméras infrarouges ou de capteurs environnementaux, la TCI a connu une évolution technique importante. Cette évolution ne résout cependant pas la question essentielle qui traverse ce domaine : comment déterminer si un enregistrement inhabituel constitue un simple artefact, une interprétation perceptive, une contamination extérieure, un phénomène psychologique ou la manifestation d'un processus encore insuffisamment compris ?
C'est précisément autour de cette question que s'organisent mes travaux.
Mon objectif n'est pas de considérer chaque anomalie audio ou visuelle comme une preuve de communication avec des personnes décédées. Une telle conclusion serait prématurée et méthodologiquement fragile. À l'inverse, réduire systématiquement ces phénomènes à des erreurs de perception ou à des interférences ordinaires empêcherait également d'étudier sérieusement les enregistrements qui résistent aux premières explications conventionnelles.
Ma démarche se situe donc dans un espace intermédiaire, entre ouverture hypothétique et vigilance critique. Elle consiste à recueillir les données, à documenter les conditions d'enregistrement, à rechercher les sources d'erreur possibles et à évaluer progressivement le degré d'étrangeté, de cohérence et de pertinence des résultats obtenus.
Une recherche fondée sur la confrontation des hypothèses
Les phénomènes étudiés en TCI peuvent faire l'objet de plusieurs interprétations.
La première hypothèse est celle d'une origine conventionnelle : fragments d'émissions radiophoniques, bruits ambiants, interférences électromagnétiques, manipulations involontaires, artefacts numériques ou défauts du matériel.
La deuxième hypothèse concerne les mécanismes perceptifs et cognitifs. Le cerveau humain tend naturellement à rechercher des formes connues dans des informations ambiguës. Dans le domaine sonore, ce processus peut conduire à reconnaître des mots ou des phrases dans un bruit indéterminé. L'effet de suggestion, les attentes de l'expérimentateur, la paréidolie auditive, la mémoire reconstructive et l'influence du contexte doivent donc être systématiquement pris en compte.
Une troisième hypothèse envisage une participation psychophysiologique ou psi de l'expérimentateur. Certains modèles issus de la parapsychologie suggèrent que l'observateur pourrait intervenir inconsciemment dans la production, la sélection ou l'interprétation des données, notamment par des processus de psychokinèse, de télépathie ou de perception extrasensorielle.
Enfin, l'hypothèse survivaliste considère que certaines manifestations pourraient provenir d'une conscience ayant survécu à la mort biologique. Cette possibilité constitue l'une des hypothèses explorées, mais elle ne doit pas être confondue avec une conclusion acquise. Elle ne peut être envisagée qu'après l'examen rigoureux des explications plus ordinaires.
L'enjeu de cette recherche n'est donc pas de défendre une croyance, mais d'évaluer plusieurs modèles explicatifs et de déterminer lequel rend le mieux compte des observations recueillies.
Une méthodologie progressive
Les recherches menées reposent sur une méthodologie visant à renforcer la traçabilité des expériences et à limiter autant que possible les biais.
Chaque séance commence par la définition précise de son objectif : séance exploratoire, recherche de réponses contextuelles, test en aveugle, comparaison de dispositifs, étude de répétabilité ou analyse d'un phénomène déjà observé.
Le lieu, la date, l'heure, la durée, les participants, les conditions environnementales et le matériel utilisé sont consignés. Lorsque cela est possible, plusieurs dispositifs enregistrent simultanément afin de comparer les sources et d'identifier les anomalies présentes sur un seul appareil ou, au contraire, communes à plusieurs enregistrements.
Les questions posées sont préparées à l'avance. Elles sont formulées de manière simple et espacées par des temps de silence suffisants. Dans certains protocoles, des questions de contrôle sont ajoutées afin d'évaluer la pertinence réelle des réponses supposées.
L'analyse des enregistrements s'effectue ensuite en plusieurs étapes. Une première écoute est réalisée sans amplification excessive ni transformation susceptible de créer artificiellement des sons. Les passages considérés comme inhabituels sont isolés, horodatés et comparés aux autres pistes audio ou vidéo disponibles.
Une attention particulière est portée aux contaminations possibles : paroles des participants, sons extérieurs, mouvements, appareils électroniques, émissions radiophoniques, notifications, parasites ou bruits mécaniques.
Lorsque des paroles semblent perceptibles, leur contenu peut être soumis à plusieurs auditeurs, de préférence sans leur communiquer à l'avance l'interprétation proposée. Cette procédure permet d'évaluer le degré d'accord entre les auditeurs et de limiter l'effet d'amorçage.
Les résultats sont ensuite classés selon différents niveaux de clarté, de pertinence contextuelle et de fiabilité. Un son difficilement compréhensible ne possède pas la même valeur qu'une réponse intelligible, obtenue dans un délai cohérent et reconnue indépendamment par plusieurs personnes.
Les dispositifs étudiés
Mes travaux portent notamment sur l'utilisation comparative de plusieurs outils de captation et de transcommunication :
– les enregistreurs numériques classiques, utilisés pour la recherche de phénomènes vocaux électroniques ;
– les appareils à balayage radio, tels que la PSB7T, qui parcourent rapidement différentes fréquences ;
– les caméras conventionnelles et infrarouges, permettant d'observer l'environnement et de corréler certains sons avec des événements visuels ;
– les capteurs de champs électromagnétiques et autres instruments de mesure environnementale ;
– des protocoles utilisant des supports de réponses aléatoires ou symboliques, notamment les cartes de Zener ;
– des logiciels d'analyse audio permettant l'étude spectrale, le ralentissement, le filtrage modéré et la comparaison des signaux.
L'utilisation de ces outils ne garantit pas l'origine paranormale des phénomènes observés. Au contraire, chaque appareil introduit ses propres limites, ses artefacts et ses risques d'erreur. L'objectif est donc de comprendre le fonctionnement de chaque dispositif avant d'en interpréter les résultats.
La question particulière de la PSB7T

Une partie importante de mes recherches concerne l'utilisation de la PSB7T, appareil de balayage radio fréquemment employé en TCI.
Son fonctionnement pose une difficulté méthodologique majeure : puisqu'elle balaie des fréquences radiophoniques, elle peut produire des fragments de voix provenant d'émissions ordinaires. Il est donc insuffisant d'entendre un mot pour conclure à une communication anormale.
L'analyse doit porter sur plusieurs critères : la relation entre la réponse et la question posée, le délai d'apparition, la longueur du message, sa cohérence grammaticale, la présence éventuelle de plusieurs mots consécutifs, la répétition d'informations spécifiques et la possibilité qu'un fragment radiophonique ait été accidentellement interprété comme une réponse.
Les séances expérimentales visent ainsi à déterminer si les réponses observées dépassent ce que l'on pourrait attendre d'une association aléatoire entre des questions et des fragments sonores.
Les premières observations montrent que certains enregistrements semblent présenter un degré élevé de pertinence contextuelle. Toutefois, ces résultats doivent encore être confrontés à des tests contrôlés, à des analyses indépendantes et à des protocoles reproductibles avant de pouvoir être interprétés de manière plus affirmative.
Les recherches en cours
Plusieurs axes sont actuellement développés.
Le premier concerne la reproductibilité. Il s'agit de déterminer si les résultats obtenus lors de certaines séances peuvent être retrouvés dans des conditions similaires, avec le même matériel ou avec d'autres dispositifs.
Le deuxième porte sur l'évaluation en aveugle. Des extraits sonores peuvent être présentés à des auditeurs ne connaissant ni les questions posées ni les interprétations initiales, afin de mesurer objectivement les convergences et les divergences perceptives.
Le troisième axe étudie la cohérence contextuelle. L'objectif est de distinguer les simples mots isolés des réponses contenant des informations directement reliées à une question, à une personne ou à une situation précise.
Le quatrième concerne l'hypothèse de co-création. Selon certains modèles, le phénomène pourrait résulter d'une interaction complexe entre le dispositif, l'environnement, la conscience de l'expérimentateur et une éventuelle source extérieure. Cette hypothèse invite à ne pas penser la TCI comme une simple réception passive, mais comme un processus interactionnel.
Le cinquième axe porte sur la comparaison entre les perceptions humaines et l'analyse instrumentale. Certains sons perçus comme des voix ne présentent pas nécessairement une structure vocale identifiable sur le plan acoustique. Inversement, certains signaux peuvent présenter des caractéristiques inhabituelles sans être immédiatement intelligibles à l'écoute.
Enfin, une réflexion est menée sur la place de l'intelligence artificielle dans l'analyse des enregistrements. Les outils automatiques de transcription et de reconnaissance vocale peuvent apporter une aide, mais ils peuvent également produire des mots à partir de sons ambigus. Ils ne doivent donc pas être considérés comme des arbitres définitifs, mais comme des instruments complémentaires dont les résultats doivent être contrôlés.
Une recherche ouverte, mais non affirmative
La TCI se trouve à la frontière de plusieurs domaines : acoustique, psychologie cognitive, neurosciences, études de la conscience, parapsychologie et recherche sur la survivalité.
Elle soulève des questions fondamentales sur la perception, l'intention, l'information et la nature de la conscience. Toutefois, la portée existentielle de ces questions ne doit pas conduire à diminuer le niveau d'exigence méthodologique. Plus une affirmation est importante, plus les données qui la soutiennent doivent être solides.
Mes travaux ne prétendent donc pas établir définitivement l'existence d'une communication avec l'au-delà. Ils visent à constituer un corpus documenté d'observations, à améliorer les protocoles, à identifier les biais et à isoler les phénomènes qui pourraient justifier une investigation approfondie.
Il s'agit d'avancer sans confondre expérience et preuve, interprétation et démonstration, conviction personnelle et résultat scientifique.
Cette position n'exclut ni l'étonnement ni l'hypothèse d'une réalité encore inconnue. Elle cherche au contraire à leur offrir un cadre d'étude suffisamment rigoureux pour que les phénomènes observés puissent être discutés, critiqués, reproduits et, éventuellement, mieux compris.
La question centrale reste donc ouverte : certains enregistrements de TCI sont-ils uniquement le produit du hasard, des technologies employées et de la perception humaine, ou révèlent-ils une forme d'interaction informationnelle qui dépasse les modèles actuellement admis ?
C'est à l'exploration méthodique de cette question que sont consacrées les recherches présentées dans ce travail.

🔵 Article suite à plusieurs expériences avec la spiritbox PSB7T et PSB7T + cartes de Zener, par Viviane Lombardo :
La Trans Communication Instrumentale : L'Héritage des Précurseurs à la Lumière des Technologies Modernes
" Résumé
La Trans Communication Instrumentale (TCI), méthode de communication supposée avec des entités non physiques via des instruments électroniques, a émergé dans la seconde moitié du XXe siècle, captivant aussi bien les scientifiques que les amateurs de phénomènes paranormaux.
Cet article examine l'évolution de la TCI, des pionniers comme Friedrich Jürgenson, Konstantin Raudive et Hans Otto Köning, jusqu'aux avancées récentes dans les technologies numériques.
À travers une analyse historique et technique, nous mettons en lumière comment les nouvelles technologies renforcent, complexifient ou contredisent les hypothèses initiales sur la nature de ces phénomènes.
La contribution de mes recherches et expériences avec les nouvelles technologies : La PSB7T si controversée mise sur un banc d'essai.
Le débat sur la TCI reste ouvert, oscillant entre hypothèses métaphysiques, interprétations psychologiques et biais technologiques.
Introduction
La Trans Communication Instrumentale (TCI) est un phénomène controversé qui suscite l'intérêt des chercheurs en parapsychologie et des ingénieurs, fascinés par l'idée que des instruments électroniques puissent capter des messages provenant de l'au-delà.
Dès ses débuts dans les années 1950 et 1960, la TCI s'est inscrite dans la continuité des recherches sur les phénomènes paranormaux, en particulier les expériences de voix électroniques (EVP, Electronic Voice Phenomena ou PVE, en français : Phénomène de Voix Electronique).
Bien que la TCI n'ait jamais reçu de reconnaissance scientifique formelle, elle continue de stimuler des discussions sur la nature de la conscience, la survivalité de la conscience après la mort et le rôle de la technologie dans l'exploration de ces questions." [...]
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Les cartes de Zener
Les cartes de Zener sont un outil historique de la recherche en parapsychologie, conçu au début des années 1930 par le psychologue Karl Zener pour les expérimentations menées avec Joseph Banks Rhine à l'université Duke. Elles furent notamment utilisées pour étudier quantitativement certaines formes supposées de perception extrasensorielle, comme la télépathie et la clairvoyance. (APA)
Un jeu classique comprend 25 cartes réparties en cinq symboles simples : un cercle, une croix, trois lignes ondulées, un carré et une étoile. Chaque symbole apparaît cinq fois. Lors d'un protocole, une personne doit tenter d'identifier une carte qu'elle ne peut normalement pas voir, soit parce qu'elle est retournée, soit parce qu'elle est observée uniquement par un autre participant.
Comme cinq réponses sont possibles, la probabilité de réussite au hasard est de 20 % pour chaque essai. Sur une série de 25 cartes, on attend donc statistiquement environ cinq réponses correctes. Un résultat supérieur à cinq ne suffit cependant pas, à lui seul, à démontrer une capacité extrasensorielle : il doit être évalué statistiquement et reproduit sur plusieurs séries indépendantes.
Dans mes recherches en TCI, les cartes de Zener sont utilisées comme support de réponses prédéterminées. Elles permettent de vérifier si une voix, un mot ou un signal enregistré semble correspondre au symbole sélectionné aléatoirement. L'intérêt de ce protocole est de réduire la liberté d'interprétation, puisque la réponse attendue appartient à un ensemble limité et connu à l'avance.
Pour être recevable, l'expérience doit toutefois respecter plusieurs précautions : tirage véritablement aléatoire, absence de contact visuel, enregistrement préalable des choix, limitation des indices involontaires, analyse en aveugle et répétition du protocole. Les cartes de Zener ne constituent donc pas une preuve en elles-mêmes, mais un outil expérimental permettant de transformer une impression subjective en résultat mesurable et statistiquement analysable.
TRAVAUX EN COURS
🔵En cours , expériences toujours avec la PSB7T + cartes de Zener avec un protocole différents, par Viviane Lombardo et Thomas Rabeyron (CIRCEE, Lyons) : Hypothèse sur l'influence de la télépathie et les entités.
🔵En cours, La télépathie et influence de l'esprit (PK) sur l'appareil de TCI et Co-création (Entité / Médium/appareil), par Viviane Lombardo
FOIRE AUX QUESTIONS
Qu'est-ce qu'un phénomène vocal électronique ?
Un phénomène vocal électronique, souvent appelé PVE ou EVP, désigne un son enregistré qui semble contenir une voix ou un message sans qu'une source humaine clairement identifiable ait été repérée au moment de la captation.
La TCI constitue-t-elle une preuve de communication avec les défunts ?
À ce jour, la TCI ne constitue pas une preuve scientifique reconnue de communication avec les défunts. Les enregistrements doivent être confrontés aux hypothèses de contamination, d'interférence, d'artefact technique et de paréidolie auditive avant d'envisager une origine inconnue.
Qu'est-ce qu'une PSB7T ?
La PSB7T est un appareil de balayage radio utilisé dans certaines expérimentations de transcommunication instrumentale. Comme elle capte des fragments de fréquences radiophoniques, ses résultats nécessitent des contrôles méthodologiques particulièrement rigoureux.
Une définition avec description est proposée ci-dessus dans l'article complet.
Comment analyser objectivement une supposée voix électronique ?
L'analyse peut associer l'horodatage des sons, la comparaison entre plusieurs enregistreurs, la recherche de sources ordinaires, l'écoute en aveugle, l'évaluation par plusieurs auditeurs et l'analyse acoustique du signal.
Quelles recherches l'IFFREPSC mène-t-il sur la TCI ?
Les recherches portent notamment sur la pertinence contextuelle des réponses, les résultats obtenus avec la PSB7T, les protocoles utilisant les cartes de Zener, les biais perceptifs et la reproductibilité des observations.
